Nous sommes sept élèves de l’école supérieure de communication digitale 2089 à Besançon, Aline, Laïd, Sophie, Oussama, Pierre, Rémi et Ludivine tous en cycle startup et com. Lors de notre 1er cours sur les spécificités du modèle économique des startups mené par Arnaud Catinot ; ‎Président Fondateur de Seekence.com & HigherEdMe.com, il nous a été proposé de travailler sur un cas concret de start-up, encore mieux sur un cas personnel, après un appel à proposition d’Arnaud, Ludivine nous proposa l’idée d’un oreiller capable de couper les sons de ronflement.

Passé l’amusement de cette idée un peu farfelue, nous nous sommes rapidement rendu compte qu’il s’agissait bien d’une réelle douleur à résoudre, soufrant elle-même de ronchopathie plus communément appelé ronflements, elle nous expliqua à quel point ce qui pour la plupart d’entre nous paraissait comme anecdotique pouvait affecter sa vie et aller jusqu’à envisager une opération lourde tant la situation se compliquait avec son conjoint.

Dès le départ du brainstorming, l’idée de l’oreiller a été écartée tout en gardant l’essence même de ce qui fait l’originalité du dispositif, c’est-à-dire aucun matériels ou équipements à porter sur soi.

Après quelques recherches portant sur les brevets existants dans le domaine une occurrence a retenue notre attention, nous confirmant ainsi une idée à laquelle nous avions pensé : supprimer le bruit en diffusant sa fréquence opposée.
Nous avons eu la chance de pouvoir échanger par téléphone avec la responsable du centre du sommeil à Besançon, Nous avons à cette occasion pris conscience qu’au-delà d’un bon marché, il s’agissait là d’un marché vierge, à savoir le bien-être des conjoints de personnes soufrant de ronflements.